HYDROGEN

Prise en charge des patients dysphoriques de genre

Spécialistes ciblés : Médecins Généralistes, Psychiatres et Pédiatres

Formateur : JEROMIN Dieter

Financeur : ANDPC

Organisme : VFL

Date : Mardi 19 Octobre

Durée du séminaire virtuel : 4h

Indemnisation : 90,00 € 

La DSM V définit le terme de « dysphorie de genre » comme le sentiment de détresse voire de souffrance psychique qu’expriment ces personnes, enfants, adolescents, adultes, dont l’identité sexuée ne correspond pas ou mal au sexe qui leur a été attribuée à la naissance. Le diagnostic peut être fait précocement chez l’enfant ou plus tard, chez l’adolescent ou l’adulte jeune. La souffrance psychologique des patients est constante. La santé sexuelle de ces patients doit être une importante préoccupation du médecin prenant en charge les patients. Cependant, la demande de soutien médical et psychologique face aux angoisses ou aux épisodes dépressifs n’est pas toujours spontanée. Certaines personnes dysphoriques de genre font le choix de s’engager dans un processus de transition d’un sexe à l’autre pour avoir l’apparence corporelle la plus proche possible de celle de leur identité de genre. La prise en charge du patient comporte alors une hormonothérapie et une chirurgie plastique peut être envisagée.

La coordination des professionnels de santé, médecin généraliste, psychologue, endocrinologue et médecin plasticien, est fondamentale. Un protocole de soins d’Affection de Longue Durée hors liste peut être établi à la demande du patient.

Objectifs généraux :

A l’issue de la formation, le participant sera en capacité de diagnostiquer, d’accompagner et de prendre en charge les patients dysphoriques de genre.

Objectifs pédagogiques spécifiques :

A l’issue de la formation, le participant sera en capacité de :

1) Citer les éléments diagnostiques, chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte, en faveur d’une dysphorie de genre, selon les critères proposés de DSM V

2) Identifier, chez les patients dysphoriques de genre les souffrances psychologiques devant être prises en charge

3) Lister les éléments du suivi de la santé sexuelle des patients dysphoriques de genre, selon les différentes étapes de leur vie et de leur transition

4) Mettre en place, pour les patients dysphoriques de genre, une prise en charge coordonnée entre le médecin généraliste, le psychiatre, l’endocrinologue et le chirurgien plasticien, dans le cadre d’une « Affection de Longue Durée » n° 31 pour transidentité si le patient le souhaite